20 févr. 2011

Kuching J1

Kuching est la capitale de l'état du Sarawak, en Malaisie, dans le nord-ouest de l'île de Borneo. Située presque au niveau de l'équateur, c'est également la ville la plus humide de Malaisie, d'ailleurs, actuellement la saison des pluies n'y est pas terminée, et il pleut quasiment tous les jours !
Kuching est aux portes de la jungle, et ce matin, nous allons dans au centre de réhabilitation de Semenggoh, assister au repas des orang outangs :








 

plante carnivore

les cousines, devant la cage ...
d'un pauvre crocodile qui doit se mourir d'ennui !


L'après midi, Ria m'emmène dans le centre de Kuching, visiter un marché coloré, où je découvre encore d'autres produits inconnus, des fruits, des légumes, et je reste scotchée devant les étalages d'épices : safran, fleurs et branchettesde cannelle, turmeric (je crois que c'est le nom anglais du curcuma), piment ...





 Puis un shopping dans Indian street, une petite rue où on trouve vraiment de tout, et en particulier des sarongs en batik, et puis une pause rafraichissement avec un jus d'orge :
Fin d'après midi à la piscine avec Jeanfi; en fait, c'est pas une simple piscine, mais une sorte de complexe tout neuf, et très bien conçu,  avec des tas de bassins, dont un olympique, et presque personne dedans !
Le soir, encore de nouvelles expériences culinaires, aussi bonnes les unes que les autres !


le voyage à Kuching

Matin du 17 février : je laisse quelques bagages à Your Place Guest House, au revoir à Arnold et Jean-Claude
et je vais à l'aéroport, via le même chemin que la veille (metro+city rail link), un tas de guichets à affronter : la consigne pour récupérer le carton du vélo, l'enregistrement du  bagage ordinaire et pesage du vélo, le dépôt du vélo au guichet des oversize où je dois m'acquitter d'une taxe (raisonnable), puis les trucs habituels, les contrôles de sécurité,... l'embarquement.
A Kuala Lumpur, je stresse un peu, car j'ai calculé qu'en théorie, je n'aurais pas le temps de terminer les formalités nécessaires (et il y en a  !) avant le 2ème vol pour Kuching : faire la queue à l'immigration, récupérer mon bagage et le vélo, retrait de devises à l'ATM, puis de nouveau pesage et enregistrement, dépôt du vélo au guichet oversize et paiement de la taxe, contrôles, etc...
Mais dans la réalité, j'ai du bol : les avions sont tous retardés à cause  ... d'une très grosse averse !
Et oui, j'ai un peu changé de climat, et ici, c'est la pleine saison des pluies :
D'ailleurs, j'aurais jamais pensé à quel point ça me ferait plaisir, de voir cette averse, après avoir eu si chaud !
L'avion arrive à Kuching avec 1/2 heure de retard, mais heureusement, c'est un petit aéroport : le re-passage à l'immigration et la récupération des bagages se font dans la foulée. Ria est venue me chercher, et comme ça fait du bien de retrouver les cousins et d'être si bien accueillie !
On repart chercher dans un food center des petits plats à emporter pour le dîner, et ce sera la 1ère étape d'un stage intensif de gastronomie, car la nourriture ici en Malaisie est tout simplement fantastique, variée, délicieuse, digeste,...., et Ria et Jeanfi ont organisé les choses pour que je goûte aux meilleurs plats et spécialités.
notez que le repas est servi sur des feuilles de bananier (qui pousse dans leur jardin !)

17 févr. 2011

Bangkok : ferme aux serpents

J'ai quelques démarches pas marrantes à faire en ce dernier jour à Bangkok : emmener mon vélo chez un vélociste qui va le démonter et l'emballer dans un carton aux dimensions conformes. Un vrai petit coup de cafard quand je l'abandonne aux mains de cet inconnu. Pendant qu'il opère, je vais sur les conseils de JC visiter la "snake farm", qui dépend de la Croix rouge de Thaïlande, et qui se trouve au sein du campus de la fac de médecine.
J'y apprends qu'il y a plus de 190 variétés de serpents en Thaïlande, dont 61 sont venimeux. Pour ce pays, l'importation d'antivenins n'est pas une solution : il faut fabriquer localement de l'antivenin à partir de serpents de la région !
Cet établissement a donc été ouvert en 1923, au Memorial Institut de la reine Saovabha, avec l'aide de l'Institut Pasteur de Paris. C'est le deuxième après celui de Sao Polo au Brésil.
Quelques photos du serpentorium :







Au cours de la démonstration d'extraction de venin, assez spectaculaire :
Et j'y retourne encore l'après midi pour une autre démonstration :







 Pause déjeuner au Parc Lumpini, pour trouver un peu d'ombre et de fraicheur, mais aujourd'hui, il fait particulièrement lourd !
Dans l'après midi, je récupère le vélo emballé, monte dans un taxi (hyperclimatisé) pour l'aéroport de Suvarnabhumi où je le laisse à la consigne. Demain, je pourrais revenir plus "léger" prendre le vol pour Kuala Lumpur !
Retour avec le tout nouveau Airport rail link, puis un peu de métro jusqu'à  Hua Lampong.
On va diner à notre petit resto habituel, avec Ronald, un hollandais qui voyage en moto, que Jean-Claude avait rencontré il y a quelques semaines, et qui est de retour à BKK pour prendre aussi l'avion du retour.

15 févr. 2011

Bangkok : les klongs de Thonburi

Les klongs, c'est le nom donné aux canaux qui relient les rivières de Bangkok, et où la vie s'organise de manière très vivante (maisons sur pilotis, marchés flottants, temples). Jean-Claude, par l'intermédiaire d'un ami, a un plan super pour faire une visite authentique et non touristique des klongs avec un batelier Thailandais.
Nous partons par le métro, puis le Sky train
 
dans un quartier de Bangkok assez éloigné du centre, puis rejoignons en taxi le siège de l'association de Thuan, dont l'ONG a pour objectif la réparation des petits bateaux des habitants des klongs, qui n'ont pas les moyens de le faire.
Thuan ne ménage pas son temps, ni ses explications, et cette sortie en barque est un véritable bonheur, d'autant plus que le temps est légèrement couvert, et il ne fait donc pas trop chaud.

 De nombreux temples sont construits au bords de ces klongs :
 
le moine nourrit les poissons
Il est interdit de pêcher devant les temples, les poissons y sont protégés.
Le facteur, le banquier, les commerçants desservent en barque les habitations, dont les habitants ont des "codes" pour signaler qu'il  leur manque tel ou tel article.





pépinière d'orchidées


pause brochettes
chaque maison a un ponton, pour y prendre le frais et c'est aussi là que l'on se tient pour l'offrande aux moines qui passent le matin, en barque



un varan !